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Octobre 2014
Réussir sa kinésithérapie en douceur

Dans le cadre du traitement de la maladie de Parkinson, les exercices de rééducation permettent d’améliorer sa motricité. L’objectif : aider chaque patient à mener une vie active. Mais pour en ressentir pleinement les bénéfices, le respect de certaines règles s’impose. Tous les conseils pour une kinésithérapie en douceur.

Suivre les instructions de son kinésithérapeute
Toute rééducation commence chez le kinésithérapeute. Lui seul saura indiquer les exercices qui seront utiles, en fonction des troubles ressentis. C’est pourquoi, chez soi, il est impératif de ne pas faire les exercices au hasard ou selon ses préférences (car ceux-ci ne sont pas forcément adaptés), mais uniquement ceux qui ont été recommandés par le kinésithérapeute.

Être régulier
Les séances de rééducation sont parfois difficiles à placer dans un emploi du temps. Le patient peut donc établir à l’avance un planning précis et régulier pour la réalisation des exercices (tous les jours, 2 fois par semaine...). Là encore, il ne faut pas hésiter à demander conseil au kinésithérapeute.

Choisir le bon moment de la journée
Pour éviter d’être découragé, le patient doit privilégier les moments où il est le plus efficace, pour réaliser les exercices. Il faut prévoir le temps nécessaire et, pour plus de confort, éviter de les faire après les repas.

Ne pas chercher à devenir expert
La rééducation doit aider le patient à améliorer ses capacités motrices au quotidien. Il ne s’agit donc pas de devenir expert de tel ou tel exercice mais de s’en servir pour rester actif au jour le jour.

Se faire plaisir
Si elle peut paraître contraignante, la kinésithérapie est tout à fait compatible avec d’autres activités ludiques favorisant la motricité : danse, théâtre, mime, marche sportive... Le patient peut demander conseil à son kinésithérapeute : c’est peut-être l’occasion pour lui de se découvrir une nouvelle passion.

Prudence à ne pas dépasser ses limites
Il n’est pas aisé de réapprendre à faire des gestes « faciles », comme boutonner une chemise, voire automatiques, comme cligner des yeux par exemple. Il est essentiel de respecter le rythme de son corps et les signaux qu’il envoie : en cas de fatigue prolongée, de douleurs ou d’essoufflement, il faut arrêter la séance et consulter son médecin.

Commencer et terminer en douceur
Le patient ne doit pas se lancer brutalement dans un exercice, mais commencer de manière progressive, par des gestes lents et de faible amplitude. Il peut ensuite augmenter l’amplitude peu à peu et terminer par des exercices d’assouplissement, de respiration et de détente. Une bonne hydratation est également nécessaire.

 

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