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Les équipes de Lundbeck ont rencontré des professionnels de santé experts de Parkinson qui confient leur expérience de cette maladie. Voici les vidéos de ces entrevues.

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Les relations entre médecin, neurologue et kinésithérapeute sont très importantes dans le traitement de la maladie de Parkinson. Selon Jean-Pierre Bleton, kinésithérapeute, elles permettent de créer un véritable réseau de compétences autour du patient.

Jean-Pierre Bleton

Pour Wassilios Meissner, un certain nombre d’hypothèses est émis sur des facteurs extérieurs qui pourraient déclencher la maladie mais pour l’instant aucun facteur déclencheur n’a été identifié.

Wassilios Meissner

Différencier la maladie de Parkinson du syndrome parkinsonien est essentiel, affirme Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. En effet, le syndrome parkinsonien est bien différent de la maladie de Parkinson dans sa prise...

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, rappelle qu’en dehors des médicaments, il existe d’autres moyens de prise en charge du malade :
- la kinésithérapie tout d’abord, pour exercer la motricité au...

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

La L-Dopa, précurseur de la dopamine, est au cœur de tout traitement de la maladie de Parkinson, rappelle Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. D’autres médicaments sont utilisés dont les agonistes de la...

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Wassilios Meissner, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux, nous présente les principales classes de traitement visant à atténuer les symptômes de la maladie :
- les précurseurs de la dopamine remplacent la dopamine en carence dans...

Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux

Il y a probablement plusieurs types de maladies de Parkinson, insiste Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. La maladie va évoluer différemment d’un patient à l’autre et certaines personnes vont même pouvoir...

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, les causes de la maladie de Parkinson sont probablement multiples. Parmi elles, les causes génétiques concerneraient 10 à 15 % des patients : une dizaine de gènes impliqués...

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Pour Jean-Philippe Azulay, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la Timone à Marseille, la maladie de Parkinson n’est généralement pas considérée comme transmissible à sa descendance : on ne peut l’identifier comme éventuellement héréditaire que...

Jean-Philippe Azulay, neurologue au CHU de la Timone à Marseille

Wassilios Meissner, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux, précise que les causes de la maladie de Parkinson sont toujours inconnues. Des facteurs environnementaux (les pesticides en particulier) et des facteurs génétiques (anomalies des...

Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, précise que la maladie de Parkinson débute généralement autour de 60-65 ans. Toutefois, il existe des formes « précoce » de la maladie, apparaissant chez des patients...

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Le dépistage précoce de la maladie de Parkinson est difficile, comme nous l’explique Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris.
Il existe probablement des signes précurseurs apparaissant avant les signes...

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, nous rappelle les 3 principaux signes qui permettent de diagnostiquer la maladie de Parkinson : la lenteur et la difficulté à initier des mouvements, la raideur (...

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Les relations entre médecin, neurologue et kinésithérapeute sont très importantes dans le traitement de la maladie de Parkinson. Selon Jean-Pierre Bleton, kinésithérapeute, elles permettent de créer un véritable réseau de compétences autour du patient.

Jean-Pierre Bleton

Pour Wassilios Meissner, un certain nombre d’hypothèses est émis sur des facteurs extérieurs qui pourraient déclencher la maladie mais pour l’instant aucun facteur déclencheur n’a été identifié.

Wassilios Meissner

Différencier la maladie de Parkinson du syndrome parkinsonien est essentiel, affirme Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. En effet, le syndrome parkinsonien est bien différent de la maladie de Parkinson dans sa prise en charge. Il peut avoir différentes origines : soit la prise de neuroleptiques, soit une autre maladie dégénérative, qui présente les 3 signes de la maladie de Parkinson mais dont l’évolution sera différente.

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, rappelle qu’en dehors des médicaments, il existe d’autres moyens de prise en charge du malade :
- la kinésithérapie tout d’abord, pour exercer la motricité au quotidien,
- l’orthophonie, pour rééduquer la parole, l’écriture, et même la déglutition,
- la psychothérapie, qui va être utile pour les patients comme pour les aidants.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

La L-Dopa, précurseur de la dopamine, est au cœur de tout traitement de la maladie de Parkinson, rappelle Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. D’autres médicaments sont utilisés dont les agonistes de la dopamine (qui agissent directement sur les récepteurs de la dopamine), ou encore les inhibiteurs des enzymes responsables de la dégradation de la dopamine.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Wassilios Meissner, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux, nous présente les principales classes de traitement visant à atténuer les symptômes de la maladie :
- les précurseurs de la dopamine remplacent la dopamine en carence dans le cerveau,
- les agonistes de la dopamine réagissent directement sur les récepteurs de la dopamine,
- des médicaments agissant sur la dégradation de la dopamine.

Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux

Il y a probablement plusieurs types de maladies de Parkinson, insiste Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. La maladie va évoluer différemment d’un patient à l’autre et certaines personnes vont même pouvoir vivre longtemps, normalement, avec un handicap très modéré. Si l’évolution de la maladie de Parkinson peut être décomposée en différentes phases communes à tous les patients, la succession de ces phases peut être plus ou moins rapide. La « lune de miel » par exemple, phase pendant laquelle les symptômes du patient, en début de maladie, vont pouvoir être masqués par le traitement médicamenteux, peut ainsi durer de 5 à 15 ans.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, les causes de la maladie de Parkinson sont probablement multiples. Parmi elles, les causes génétiques concerneraient 10 à 15 % des patients : une dizaine de gènes impliqués dans cette maladie ont été identifiés. Pour les autres patients, on pense à un « terrain génétique » qui, en interaction avec des facteurs environnementaux (exposition aux pesticides notamment), peut favoriser l’apparition de la maladie.

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Pour Jean-Philippe Azulay, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la Timone à Marseille, la maladie de Parkinson n’est généralement pas considérée comme transmissible à sa descendance : on ne peut l’identifier comme éventuellement héréditaire que dans environ 10 % des cas.

Jean-Philippe Azulay, neurologue au CHU de la Timone à Marseille

Wassilios Meissner, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux, précise que les causes de la maladie de Parkinson sont toujours inconnues. Des facteurs environnementaux (les pesticides en particulier) et des facteurs génétiques (anomalies des mitochondries, organites à l’intérieur des cellules qui produisent de l’énergie) constituent des facteurs de risque.

Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, précise que la maladie de Parkinson débute généralement autour de 60-65 ans. Toutefois, il existe des formes « précoce » de la maladie, apparaissant chez des patients jeunes, d’une cinquantaine d’années. Ces jeunes patients vont certes devoir vivre plus longtemps avec cette pathologie, mais dans le même temps, ils seront plus facilement éligibles pour bénéficier d’autres thérapies comme un traitement chirurgical.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Le dépistage précoce de la maladie de Parkinson est difficile, comme nous l’explique Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris.
Il existe probablement des signes précurseurs apparaissant avant les signes moteurs :
- anosmie (trouble de l’odorat entrainant une difficulté à sentir),
- constipation,
- troubles du comportement en sommeil paradoxal (cris, coups),
- dépression,
mais ils ne sont pas caractéristiques de la maladie.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, nous rappelle les 3 principaux signes qui permettent de diagnostiquer la maladie de Parkinson : la lenteur et la difficulté à initier des mouvements, la raideur (hypertonie), qui peut être douloureuse, et les tremblements, le plus connu des symptômes. La particularité de ces tremblements est qu’ils apparaissent au repos. Et, comme tout mouvement involontaire, ils vont s’amplifier en cas d’émotion ressentie, de stress, de fatigue…

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, nous rappelle les 3 principaux signes qui permettent de diagnostiquer la maladie de Parkinson : la lenteur et la difficulté à initier des mouvements, la raideur (hypertonie), qui peut être douloureuse, et les tremblements, le plus connu des symptômes. La particularité de ces tremblements est qu’ils apparaissent au repos. Et, comme tout mouvement involontaire, ils vont s’amplifier en cas d’émotion ressentie, de stress, de fatigue…

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Différencier la maladie de Parkinson du syndrome parkinsonien est essentiel, affirme Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. En effet, le syndrome parkinsonien est bien différent de la maladie de Parkinson dans sa prise en charge. Il peut avoir différentes origines : soit la prise de neuroleptiques, soit une autre maladie dégénérative, qui présente les 3 signes de la maladie de Parkinson mais dont l’évolution sera différente.

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, précise que la maladie de Parkinson débute généralement autour de 60-65 ans. Toutefois, il existe des formes « précoce » de la maladie, apparaissant chez des patients jeunes, d’une cinquantaine d’années. Ces jeunes patients vont certes devoir vivre plus longtemps avec cette pathologie, mais dans le même temps, ils seront plus facilement éligibles pour bénéficier d’autres thérapies comme un traitement chirurgical.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Le dépistage précoce de la maladie de Parkinson est difficile, comme nous l’explique Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris.
Il existe probablement des signes précurseurs apparaissant avant les signes moteurs :
- anosmie (trouble de l’odorat entrainant une difficulté à sentir),
- constipation,
- troubles du comportement en sommeil paradoxal (cris, coups),
- dépression,
mais ils ne sont pas caractéristiques de la maladie.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Il y a probablement plusieurs types de maladies de Parkinson, insiste Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. La maladie va évoluer différemment d’un patient à l’autre et certaines personnes vont même pouvoir vivre longtemps, normalement, avec un handicap très modéré. Si l’évolution de la maladie de Parkinson peut être décomposée en différentes phases communes à tous les patients, la succession de ces phases peut être plus ou moins rapide. La « lune de miel » par exemple, phase pendant laquelle les symptômes du patient, en début de maladie, vont pouvoir être masqués par le traitement médicamenteux, peut ainsi durer de 5 à 15 ans.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

La L-Dopa, précurseur de la dopamine, est au cœur de tout traitement de la maladie de Parkinson, rappelle Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. D’autres médicaments sont utilisés dont les agonistes de la dopamine (qui agissent directement sur les récepteurs de la dopamine), ou encore les inhibiteurs des enzymes responsables de la dégradation de la dopamine.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Wassilios Meissner, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux, nous présente les principales classes de traitement visant à atténuer les symptômes de la maladie :
- les précurseurs de la dopamine remplacent la dopamine en carence dans le cerveau,
- les agonistes de la dopamine réagissent directement sur les récepteurs de la dopamine,
- des médicaments agissant sur la dégradation de la dopamine.

Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux

Pour Jean-Philippe Azulay, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la Timone à Marseille, la maladie de Parkinson n’est généralement pas considérée comme transmissible à sa descendance : on ne peut l’identifier comme éventuellement héréditaire que dans environ 10 % des cas.

Jean-Philippe Azulay, neurologue au CHU de la Timone à Marseille

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, rappelle qu’en dehors des médicaments, il existe d’autres moyens de prise en charge du malade :
- la kinésithérapie tout d’abord, pour exercer la motricité au quotidien,
- l’orthophonie, pour rééduquer la parole, l’écriture, et même la déglutition,
- la psychothérapie, qui va être utile pour les patients comme pour les aidants.

Jean-Philippe Brandel, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Wassilios Meissner, un certain nombre d’hypothèses est émis sur des facteurs extérieurs qui pourraient déclencher la maladie mais pour l’instant aucun facteur déclencheur n’a été identifié.

Wassilios Meissner

Pour Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, les causes de la maladie de Parkinson sont probablement multiples. Parmi elles, les causes génétiques concerneraient 10 à 15 % des patients : une dizaine de gènes impliqués dans cette maladie ont été identifiés. Pour les autres patients, on pense à un « terrain génétique » qui, en interaction avec des facteurs environnementaux (exposition aux pesticides notamment), peut favoriser l’apparition de la maladie.

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Les relations entre médecin, neurologue et kinésithérapeute sont très importantes dans le traitement de la maladie de Parkinson. Selon Jean-Pierre Bleton, kinésithérapeute, elles permettent de créer un véritable réseau de compétences autour du patient.

Jean-Pierre Bleton

Wassilios Meissner, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux, précise que les causes de la maladie de Parkinson sont toujours inconnues. Des facteurs environnementaux (les pesticides en particulier) et des facteurs génétiques (anomalies des mitochondries, organites à l’intérieur des cellules qui produisent de l’énergie) constituent des facteurs de risque.

Wassilios Meissner, neurologue au CHU de Bordeaux

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