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Les équipes de Lundbeck ont rencontré des professionnels de santé experts de Parkinson qui confient leur expérience de cette maladie. Voici les vidéos de ces entrevues.

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Marc Ziegler, neurologue insiste sur l’importance de s’adapter à la maladie de Parkinson pour bien vivre avec.

Marc Ziegler

Guérir et vivre mieux la maladie au quotidien, les attentes des patients expliquées par Mathilde Laederich, Directrice de France Parkinson.

Laederich Mathilde

Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, explique que la rééducation peut être bénéfique aux différents stades de la maladie. Elle permet par exemple, d'améliorer la souplesse articulaire, elle peut également avoir des...

Franck Durif

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication de l’association France Parkinson, insiste : tant que l’on ne se met pas ou ne met pas autrui en danger, il n’y a aucune obligation de signaler sa maladie à la médecine du travail. Mieux vaut commencer par en...

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

L’âge moyen de diagnostic est de 60 ans : beaucoup de patients apprennent leur maladie alors qu’ils sont encore actifs. Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson, donne 3 grands conseils à retenir pour vivre au mieux sa maladie :...

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Les patients atteints de la maladie de Parkinson souffrent très souvent des épaules, d’une raideur du rachis cervical, précise Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. Un traitement antalgique associé...

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Tout évènement à venir, tel qu’un voyage par exemple, génère chez le patient atteint de la maladie de Parkinson une certaine anxiété, rappelle Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. Cette anxiété anticipatrice est...

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Azulay, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la Timone à Marseille distingue les troubles de la fonction intellectuelle et ceux de la fonction psychique. Les seconds sont nombreux (anxiété, troubles de l'humeur, dépression légère…)...

Jean-Philippe Azulay, neurologue au CHU de la Timone à Marseille

Pour Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, la kinésithérapie permet de suppléer à la perte des automatismes chez le patient parkinsonien, c’est-à-dire la motricité dite « non pensée » tels que la...

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Pierre Cesaro, neurologue à l’hôpital Henry Mondor à Créteil, la chirurgie fonctionnelle de stimulation électrique est un traitement très efficace puisqu’elle permet de corriger les troubles moteurs de manière continue. Son principe repose sur la stimulation à...

Pierre Cesaro, neurologue à l’hôpital Henry Mondor à Créteil

Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, explique que les traitements actuels ont le plus souvent pour objectif de remplacer la dopamine qui manque dans le système nerveux central du malade. Le plus ancien est la L-Dopa...

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Marc Ziegler, neurologue insiste sur l’importance de s’adapter à la maladie de Parkinson pour bien vivre avec.

Marc Ziegler

Guérir et vivre mieux la maladie au quotidien, les attentes des patients expliquées par Mathilde Laederich, Directrice de France Parkinson.

Laederich Mathilde

Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, explique que la rééducation peut être bénéfique aux différents stades de la maladie. Elle permet par exemple, d'améliorer la souplesse articulaire, elle peut également avoir des effets positifs sur la marche et l'équilibre.

Franck Durif

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication de l’association France Parkinson, insiste : tant que l’on ne se met pas ou ne met pas autrui en danger, il n’y a aucune obligation de signaler sa maladie à la médecine du travail. Mieux vaut commencer par en parler à l’association France Parkinson, qui met à la disposition des patients un conseil juridique pour les aider à évaluer et à analyser leur environnement professionnel. Parmi ses adhérents, l’association compte en outre de nombreux parkinsoniens qui peuvent faire partager leurs expériences.

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

L’âge moyen de diagnostic est de 60 ans : beaucoup de patients apprennent leur maladie alors qu’ils sont encore actifs. Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson, donne 3 grands conseils à retenir pour vivre au mieux sa maladie :
- se faire aider par l’association lorsqu’on le souhaite,
- réinventer sa vie, en se découvrant de nouvelles passions et de nouveaux talents,
- ne pas s’isoler.

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Les patients atteints de la maladie de Parkinson souffrent très souvent des épaules, d’une raideur du rachis cervical, précise Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. Un traitement antalgique associé à des techniques manuelles (massages locaux, mobilisation douce, assouplissement…) permet de redonner aux épaules leur motricité et de soulager le patient.

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Tout évènement à venir, tel qu’un voyage par exemple, génère chez le patient atteint de la maladie de Parkinson une certaine anxiété, rappelle Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. Cette anxiété anticipatrice est normale. Les patients doivent cependant se rassurer : en général, dans les faits, tout se passe bien !

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Azulay, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la Timone à Marseille distingue les troubles de la fonction intellectuelle et ceux de la fonction psychique. Les seconds sont nombreux (anxiété, troubles de l'humeur, dépression légère…) et doivent être traités car ils altèrent fortement la qualité de vie du patient. Concernant les troubles cognitifs, tous les patients ne sont pas exposés de la même façon. Environ 1/3 des personnes touchées par la maladie de Parkinson souffrent de troubles intellectuels (problèmes de mémoire, de concentration), essentiellement en cas d'apparition tardive de la maladie qui se conjugue alors avec le vieillissement cérébral. Mais ces troubles restent légers, sans commune mesure avec ceux qu’engendre la maladie d'Alzheimer. De plus, il s'agit principalement de troubles de la concentration que de la mémoire : en effet, le malade pourra toujours, grâce à des indices ou à des stratégies d'aide, retrouver ses souvenirs.

Jean-Philippe Azulay, neurologue au CHU de la Timone à Marseille

Pour Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, la kinésithérapie permet de suppléer à la perte des automatismes chez le patient parkinsonien, c’est-à-dire la motricité dite « non pensée » tels que la marche, le balancement des bras, la rotation du tronc… La prise en charge kinésithérapeutique permet aussi d’alléger d’autres troubles annexes, comme les troubles respiratoires ou orthopédiques.

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Pierre Cesaro, neurologue à l’hôpital Henry Mondor à Créteil, la chirurgie fonctionnelle de stimulation électrique est un traitement très efficace puisqu’elle permet de corriger les troubles moteurs de manière continue. Son principe repose sur la stimulation à haute fréquence d’un noyau cérébral, appelé sous-thalamique, impliqué dans la maladie de Parkinson. Ce noyau est alors rendu inactif par les simulations subies : les mouvements normaux du patient sont restaurés.
Toutefois, ce traitement d’exception n’est réservé qu’à un petit nombre de patients répondant à des critères de sélection précis. Outre les risques propres à toute intervention chirurgicale (infections, hémorragies…), la chirurgie fonctionnelle peut entraîner des troubles du comportement. C’est pourquoi elle n’est pas proposée en début de maladie, dans la période où les médicaments sont encore efficaces.
La chirurgie fonctionnelle reste donc un traitement palliatif, car elle n’empêche pas l’évolution de la maladie et s’adresse avant tout aux patients :
- évolués,
- qui résistent aux médicaments,
- de moins de 70 ans,
- sans troubles intellectuels,
- mais dont le principal symptôme est le tremblement.

Pierre Cesaro, neurologue à l’hôpital Henry Mondor à Créteil

Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, explique que les traitements actuels ont le plus souvent pour objectif de remplacer la dopamine qui manque dans le système nerveux central du malade. Le plus ancien est la L-Dopa, un précurseur qui se transforme en dopamine dans le cerveau. Ce traitement de base de la maladie de Parkinson entraîne néanmoins des complications, telles que les mouvements anormaux involontaires. D’autres substances ont donc été élaborées, permettant :
- soit de retarder la destruction de la dopamine (inhibiteurs d’enzymes),
- soit de mimer l’action de la dopamine (agonistes dopaminergiques). Enfin, d’autres substances peuvent être utilisées qui, si elles n’interviennent pas sur le système dopaminergique, permettent de lutter ponctuellement contre les symptômes de la maladie ou les effets secondaires des traitements.

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, explique que les traitements actuels ont le plus souvent pour objectif de remplacer la dopamine qui manque dans le système nerveux central du malade. Le plus ancien est la L-Dopa, un précurseur qui se transforme en dopamine dans le cerveau. Ce traitement de base de la maladie de Parkinson entraîne néanmoins des complications, telles que les mouvements anormaux involontaires. D’autres substances ont donc été élaborées, permettant :
- soit de retarder la destruction de la dopamine (inhibiteurs d’enzymes),
- soit de mimer l’action de la dopamine (agonistes dopaminergiques). Enfin, d’autres substances peuvent être utilisées qui, si elles n’interviennent pas sur le système dopaminergique, permettent de lutter ponctuellement contre les symptômes de la maladie ou les effets secondaires des traitements.

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Les patients atteints de la maladie de Parkinson souffrent très souvent des épaules, d’une raideur du rachis cervical, précise Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. Un traitement antalgique associé à des techniques manuelles (massages locaux, mobilisation douce, assouplissement…) permet de redonner aux épaules leur motricité et de soulager le patient.

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, la kinésithérapie permet de suppléer à la perte des automatismes chez le patient parkinsonien, c’est-à-dire la motricité dite « non pensée » tels que la marche, le balancement des bras, la rotation du tronc… La prise en charge kinésithérapeutique permet aussi d’alléger d’autres troubles annexes, comme les troubles respiratoires ou orthopédiques.

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Philippe Azulay, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la Timone à Marseille distingue les troubles de la fonction intellectuelle et ceux de la fonction psychique. Les seconds sont nombreux (anxiété, troubles de l'humeur, dépression légère…) et doivent être traités car ils altèrent fortement la qualité de vie du patient. Concernant les troubles cognitifs, tous les patients ne sont pas exposés de la même façon. Environ 1/3 des personnes touchées par la maladie de Parkinson souffrent de troubles intellectuels (problèmes de mémoire, de concentration), essentiellement en cas d'apparition tardive de la maladie qui se conjugue alors avec le vieillissement cérébral. Mais ces troubles restent légers, sans commune mesure avec ceux qu’engendre la maladie d'Alzheimer. De plus, il s'agit principalement de troubles de la concentration que de la mémoire : en effet, le malade pourra toujours, grâce à des indices ou à des stratégies d'aide, retrouver ses souvenirs.

Jean-Philippe Azulay, neurologue au CHU de la Timone à Marseille

L’âge moyen de diagnostic est de 60 ans : beaucoup de patients apprennent leur maladie alors qu’ils sont encore actifs. Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson, donne 3 grands conseils à retenir pour vivre au mieux sa maladie :
- se faire aider par l’association lorsqu’on le souhaite,
- réinventer sa vie, en se découvrant de nouvelles passions et de nouveaux talents,
- ne pas s’isoler.

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Marc Ziegler, neurologue insiste sur l’importance de s’adapter à la maladie de Parkinson pour bien vivre avec.

Marc Ziegler

Pour Pierre Cesaro, neurologue à l’hôpital Henry Mondor à Créteil, la chirurgie fonctionnelle de stimulation électrique est un traitement très efficace puisqu’elle permet de corriger les troubles moteurs de manière continue. Son principe repose sur la stimulation à haute fréquence d’un noyau cérébral, appelé sous-thalamique, impliqué dans la maladie de Parkinson. Ce noyau est alors rendu inactif par les simulations subies : les mouvements normaux du patient sont restaurés.
Toutefois, ce traitement d’exception n’est réservé qu’à un petit nombre de patients répondant à des critères de sélection précis. Outre les risques propres à toute intervention chirurgicale (infections, hémorragies…), la chirurgie fonctionnelle peut entraîner des troubles du comportement. C’est pourquoi elle n’est pas proposée en début de maladie, dans la période où les médicaments sont encore efficaces.
La chirurgie fonctionnelle reste donc un traitement palliatif, car elle n’empêche pas l’évolution de la maladie et s’adresse avant tout aux patients :
- évolués,
- qui résistent aux médicaments,
- de moins de 70 ans,
- sans troubles intellectuels,
- mais dont le principal symptôme est le tremblement.

Pierre Cesaro, neurologue à l’hôpital Henry Mondor à Créteil

Guérir et vivre mieux la maladie au quotidien, les attentes des patients expliquées par Mathilde Laederich, Directrice de France Parkinson.

Laederich Mathilde

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication de l’association France Parkinson, insiste : tant que l’on ne se met pas ou ne met pas autrui en danger, il n’y a aucune obligation de signaler sa maladie à la médecine du travail. Mieux vaut commencer par en parler à l’association France Parkinson, qui met à la disposition des patients un conseil juridique pour les aider à évaluer et à analyser leur environnement professionnel. Parmi ses adhérents, l’association compte en outre de nombreux parkinsoniens qui peuvent faire partager leurs expériences.

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, explique que la rééducation peut être bénéfique aux différents stades de la maladie. Elle permet par exemple, d'améliorer la souplesse articulaire, elle peut également avoir des effets positifs sur la marche et l'équilibre.

Franck Durif

Tout évènement à venir, tel qu’un voyage par exemple, génère chez le patient atteint de la maladie de Parkinson une certaine anxiété, rappelle Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris. Cette anxiété anticipatrice est normale. Les patients doivent cependant se rassurer : en général, dans les faits, tout se passe bien !

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

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