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Les équipes de Lundbeck ont rencontré des professionnels de santé experts de Parkinson qui confient leur expérience de cette maladie. Voici les vidéos de ces entrevues.

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Marc Ziegler, neurologue, explique qu’il est possible que certains patients aient une lenteur intellectuelle mais les patients atteints de la maladie de Parkinson ne souffrent pas de détérioration intellectuelle.

Marc Ziegler, neurologue

Selon Marc Ziégler, neurologue, la lenteur est le principal symptôme de la maladie de Parkinson, et celui qui ennuie le plus le patient et son entourage. Elle peut être perçue comme « agaçante » par les proches du malade car elle entraîne souvent des retards, des...

Marc Ziégler

Pathologie affectant essentiellement le mouvement, la maladie de Parkinson pourrait aussi entraîner des troubles psychologiques : c'est ce qu'affirme Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. Il explique que la maladie...

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Pour Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication de l’association France Parkinson, la journée mondiale est un évènement majeur pour les patients comme pour l’ensemble des acteurs concernés par la maladie de Parkinson. En France, l’association organise...

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Mathilde Laederich, directrice de France Parkinson, rappelle que le Livre Blanc Parkinson, destiné à tous les publics, peut être commandé :
- par téléphone au 01 45 20 22 20,
- par courrier :
Association France Parkinson 4, Avenue du Colonel...

Mathilde Laederich, directrice de France Parkinson

Bruno Favier, président de France Parkinson, précise qu’il s’agit d’une association « loi 1901 », reconnue d’utilité publique. Elle a été créée par le professeur Agid qui, s’il n’a pas conservé de responsabilités opérationnelles au sein de l’association, porte un...

Bruno Favier, président de France Parkinson

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, insiste sur le fait que le patient ne doit pas faire l’objet d’une attention démesurée : il faut respecter son rythme de progression, le laisser acteur de sa...

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Marc Ziegler, neurologue à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, rappelle que la maladie de Parkinson est soumise à des influences psychologiques indépendantes de la volonté du patient. Elles sont liées à la motivation, au stress ou à une...

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Marc Ziegler, neurologue, explique qu’il est possible que certains patients aient une lenteur intellectuelle mais les patients atteints de la maladie de Parkinson ne souffrent pas de détérioration intellectuelle.

Marc Ziegler, neurologue

Selon Marc Ziégler, neurologue, la lenteur est le principal symptôme de la maladie de Parkinson, et celui qui ennuie le plus le patient et son entourage. Elle peut être perçue comme « agaçante » par les proches du malade car elle entraîne souvent des retards, des annulations de dernière minute, etc. Pour accepter et gérer cette lenteur, les proches doivent d’abord en comprendre l’origine : le patient parkinsonien met du temps à se préparer car il doit penser tous ses gestes. Ceci est dû au mécanisme de la maladie elle-même, mais également aux effets secondaires des médicaments. Ainsi, la seule solution consiste à adapter sa façon de vivre, à se mettre au rythme de son proche malade, ce qui, par ailleurs, peut procurer une certaine sérénité.

Marc Ziégler

Pathologie affectant essentiellement le mouvement, la maladie de Parkinson pourrait aussi entraîner des troubles psychologiques : c'est ce qu'affirme Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. Il explique que la maladie de Parkinson est liée au manque de dopamine dans le cerveau : ce neurotransmetteur facilite non seulement les fonctions motrices mais également intellectuelles et cognitives. C'est pourquoi 50 % des patients parkinsoniens sont dépressifs. Premier trouble mental lié à la maladie de Parkinson, la dépression se manifeste souvent dès le début de la pathologie, par des signes caractéristiques : apathie, manque de motivation... D'autres altérations mentales liées à l'évolution de la maladie mais aussi à la prise de médicaments antiparkinsoniens peuvent se présenter : troubles de l'impulsivité, troubles sexuels, conduites addictives, et parfois hallucinations. Ces troubles nécessitent une prise en charge thérapeutique spécifique et adaptée.

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Pour Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication de l’association France Parkinson, la journée mondiale est un évènement majeur pour les patients comme pour l’ensemble des acteurs concernés par la maladie de Parkinson. En France, l’association organise une grande réunion à Paris, tandis qu’en régions les 60 délégations se font les relais du message. La journée mondiale est un moment de mobilisation et de ralliement qui permet aussi de raviver l’attention des médias sur cette maladie.

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Mathilde Laederich, directrice de France Parkinson, rappelle que le Livre Blanc Parkinson, destiné à tous les publics, peut être commandé :
- par téléphone au 01 45 20 22 20,
- par courrier :
Association France Parkinson 4, Avenue du Colonel Bonnet 75016 Paris,
- ou directement sur le site web de l’association (http://www.franceparkinson.fr/).

Mathilde Laederich, directrice de France Parkinson

Bruno Favier, président de France Parkinson, précise qu’il s’agit d’une association « loi 1901 », reconnue d’utilité publique. Elle a été créée par le professeur Agid qui, s’il n’a pas conservé de responsabilités opérationnelles au sein de l’association, porte un regard attentif sur son fonctionnement. L’association compte 60 comités locaux et un comité scientifique.

Bruno Favier, président de France Parkinson

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, insiste sur le fait que le patient ne doit pas faire l’objet d’une attention démesurée : il faut respecter son rythme de progression, le laisser acteur de sa motricité, encourager son autonomie. En l’amenant à pousser ses performances motrices au maximum, le patient parvient à maintenir un très bon niveau d’activité. Un malade que l’on assiste trop va sous-utiliser ses capacités, ne pas exprimer tout son potentiel moteur, ce qui peut, à terme, entraîner une aggravation de la pathologie.

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Marc Ziegler, neurologue à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, rappelle que la maladie de Parkinson est soumise à des influences psychologiques indépendantes de la volonté du patient. Elles sont liées à la motivation, au stress ou à une émotion positive ou négative. Les signes de la maladie sont ainsi très variables d’un moment à l’autre. Un proche peut penser que le malade « le fait exprès » parce qu’il va effectuer les choses qui lui plaisent avec beaucoup d’entrain alors qu’il va prétexter la fatigue pour esquiver des tâches moins divertissantes. Or, explique Marc Ziegler, cela ne relève pas de la mauvaise volonté : les symptômes de la maladie se manifestent davantage dans la routine du quotidien et peuvent même s’accentuer lorsque le patient manque de motivation. C’est ce qui explique que le patient va sembler aller mieux pour rendre visite à un ami ou voir le médecin et aller moins bien lorsqu’il se retrouve seul avec son proche.

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pathologie affectant essentiellement le mouvement, la maladie de Parkinson pourrait aussi entraîner des troubles psychologiques : c'est ce qu'affirme Franck Durif, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. Il explique que la maladie de Parkinson est liée au manque de dopamine dans le cerveau : ce neurotransmetteur facilite non seulement les fonctions motrices mais également intellectuelles et cognitives. C'est pourquoi 50 % des patients parkinsoniens sont dépressifs. Premier trouble mental lié à la maladie de Parkinson, la dépression se manifeste souvent dès le début de la pathologie, par des signes caractéristiques : apathie, manque de motivation... D'autres altérations mentales liées à l'évolution de la maladie mais aussi à la prise de médicaments antiparkinsoniens peuvent se présenter : troubles de l'impulsivité, troubles sexuels, conduites addictives, et parfois hallucinations. Ces troubles nécessitent une prise en charge thérapeutique spécifique et adaptée.

Franck Durif, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand

Marc Ziegler, neurologue à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, rappelle que la maladie de Parkinson est soumise à des influences psychologiques indépendantes de la volonté du patient. Elles sont liées à la motivation, au stress ou à une émotion positive ou négative. Les signes de la maladie sont ainsi très variables d’un moment à l’autre. Un proche peut penser que le malade « le fait exprès » parce qu’il va effectuer les choses qui lui plaisent avec beaucoup d’entrain alors qu’il va prétexter la fatigue pour esquiver des tâches moins divertissantes. Or, explique Marc Ziegler, cela ne relève pas de la mauvaise volonté : les symptômes de la maladie se manifestent davantage dans la routine du quotidien et peuvent même s’accentuer lorsque le patient manque de motivation. C’est ce qui explique que le patient va sembler aller mieux pour rendre visite à un ami ou voir le médecin et aller moins bien lorsqu’il se retrouve seul avec son proche.

Marc Ziegler, neurologue à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Pour Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication de l’association France Parkinson, la journée mondiale est un évènement majeur pour les patients comme pour l’ensemble des acteurs concernés par la maladie de Parkinson. En France, l’association organise une grande réunion à Paris, tandis qu’en régions les 60 délégations se font les relais du message. La journée mondiale est un moment de mobilisation et de ralliement qui permet aussi de raviver l’attention des médias sur cette maladie.

Giorgio Alessi-Mansour, responsable de la communication France Parkinson

Selon Marc Ziégler, neurologue, la lenteur est le principal symptôme de la maladie de Parkinson, et celui qui ennuie le plus le patient et son entourage. Elle peut être perçue comme « agaçante » par les proches du malade car elle entraîne souvent des retards, des annulations de dernière minute, etc. Pour accepter et gérer cette lenteur, les proches doivent d’abord en comprendre l’origine : le patient parkinsonien met du temps à se préparer car il doit penser tous ses gestes. Ceci est dû au mécanisme de la maladie elle-même, mais également aux effets secondaires des médicaments. Ainsi, la seule solution consiste à adapter sa façon de vivre, à se mettre au rythme de son proche malade, ce qui, par ailleurs, peut procurer une certaine sérénité.

Marc Ziégler

Bruno Favier, président de France Parkinson, précise qu’il s’agit d’une association « loi 1901 », reconnue d’utilité publique. Elle a été créée par le professeur Agid qui, s’il n’a pas conservé de responsabilités opérationnelles au sein de l’association, porte un regard attentif sur son fonctionnement. L’association compte 60 comités locaux et un comité scientifique.

Bruno Favier, président de France Parkinson

Mathilde Laederich, directrice de France Parkinson, rappelle que le Livre Blanc Parkinson, destiné à tous les publics, peut être commandé :
- par téléphone au 01 45 20 22 20,
- par courrier :
Association France Parkinson 4, Avenue du Colonel Bonnet 75016 Paris,
- ou directement sur le site web de l’association (http://www.franceparkinson.fr/).

Mathilde Laederich, directrice de France Parkinson

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, insiste sur le fait que le patient ne doit pas faire l’objet d’une attention démesurée : il faut respecter son rythme de progression, le laisser acteur de sa motricité, encourager son autonomie. En l’amenant à pousser ses performances motrices au maximum, le patient parvient à maintenir un très bon niveau d’activité. Un malade que l’on assiste trop va sous-utiliser ses capacités, ne pas exprimer tout son potentiel moteur, ce qui peut, à terme, entraîner une aggravation de la pathologie.

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Marc Ziegler, neurologue, explique qu’il est possible que certains patients aient une lenteur intellectuelle mais les patients atteints de la maladie de Parkinson ne souffrent pas de détérioration intellectuelle.

Marc Ziegler, neurologue

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