Puis-je aider mon proche atteint de la maladie de Parkinson à effectuer les tâches quotidiennes ?

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’Unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris

Jean-Pierre Bleton, masseur-kinésithérapeute à l’unité James Parkinson de la Fondation Rothschild à Paris, insiste sur le fait que le patient ne doit pas faire l’objet d’une attention démesurée : il faut respecter son rythme de progression, le laisser acteur de sa motricité, encourager son autonomie. En l’amenant à pousser ses performances motrices au maximum, le patient parvient à maintenir un très bon niveau d’activité. Un malade que l’on assiste trop va sous-utiliser ses capacités, ne pas exprimer tout son potentiel moteur, ce qui peut, à terme, entraîner une aggravation de la pathologie.